Une nouvelle étude s’intéresse au « Ring Est »

Jusqu’à récemment, le programme des Travaux du Ring s’intéressait uniquement à la partie nord du Ring, depuis l’E40 en direction de Gand jusqu’à l’E40 en direction de Liège. Mais le Ring ne s’arrête pas là : il se prolonge à l’est de Bruxelles. Cette partie a également vieilli et aujourd’hui, elle ne permet plus une circulation fluide. Une nouvelle étude axée sur l’amélioration de la viabilité et de la sécurité, aussi bien pour les hommes que pour les animaux, doit remédier à cette situation.

Elle ne s’intéressera pas uniquement à l’infrastructure routière du Ring. En effet, la mobilité ne s’arrête pas à la fin d’une route. Elle est étroitement liée à la zone environnante, qu’elle influence. Cette étude est donc l’occasion idéale pour déterminer ce que l’on pourrait modifier dans la région afin d’améliorer la viabilité en général. Nous allons donc nous intéresser, entre autres, au trafic de contournement, aux nuisances sonores, aux endroits où les usagers faibles ont du mal à traverser la route, aux transports publics et à la fragmentation des espaces verts.

La Forêt de Soignes traversée par le Ring

La partie est du Ring traverse l’une des régions les plus boisées de Belgique : la Forêt de Soignes. Il est agréable de s’y promener à pied, à vélo ou à cheval, mais le Ring, qui coupe la forêt en deux, forme une limite bien réelle. Le Ring constitue également une barrière pour les plantes et les animaux qui vivent dans cette zone, et peut s’avérer extrêmement dangereux pour ceux qui tentent de traverser. Pour atténuer ce côté « barrière », nous tentons de trouver des solutions pour rapprocher les deux parties du bois et pour en faire un ensemble écologique plus fort.

Réduire les nuisances au niveau local

Comme le Ring est souvent sujet aux embouteillages, les automobilistes cherchent d’autres solutions pour atteindre leur destination. Conséquence : les agglomérations situées dans les environs du Ring souffrent depuis des années du trafic de contournement, néfaste pour la qualité de vie des résidents. Dans le cadre de notre nouvelle étude, nous allons chercher des solutions pour renvoyer vers le Ring ces véhicules qui n’ont rien à faire dans ces zones résidentielles. En outre, ces agglomérations souffrent régulièrement de nuisances sonores. Nous cherchons donc également des solutions pour résoudre cette problématique.

Approche multimodale

À l’avenir, la mobilité évoluera de plus en plus vers une mobilité multimodale, où les différents moyens de transport s’associent et se coordonnent afin de faciliter le passage d’un moyen de transport à un autre. La nouvelle étude vise à déterminer comment renforcer les différents moyens de transport : comment améliorer les infrastructures piétonnes et cyclables et optimiser les transports en commun dans la région. Nous nous pencherons également sur l’auto-mobilité, et tenterons de parvenir à un aménagement plus efficace des carrefours. Enfin, grâce à l’aménagement de nouveaux parkings combinés, nous allons permettre aux usagers de passer facilement d’un moyen de transport à un autre.

La mobilité au sens large

Bref, comme pour la partie nord, nous souhaitons réaliser pour la partie est du Ring une étude qui s’intéresse à la mobilité au sens large. L’équipe qui réalise cette étude va donc chercher à déterminer des solutions de qualité, axées sur l’avenir, pour améliorer la circulation sur le Ring mais aussi la mobilité dans toute la zone qui l’entoure.